Echos postaux

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“Ma Ville, Mon Shopping” vs “Le Drive Local” !

Droit de retrait sanctionné.

La Poste s’intéresse aussi au commerce local

Ma Ville, Mon Shopping, c’est le nom du site et de l’application mis en avant par le groupe La Poste pour prendre part à la bataille de la livraison à domicile de produits locaux.

Très proche visuellement du site Adrexien, Le Drive Local, le service de notre concurrent permet également l’option d’une mise à disposition sur les points de vente (centralisation de commandes en ligne mis à disposition aux comptoirs des commerces locaux).

Comme le notre, le site concurrent n’est pas actif sur l’ensemble du territoire mais seulement sur des plaques régionales ciblées, sans doute pour confirmer l’intérêt de cette pratique.

Les postiers sanctionnés pour avoir exercé un droit de retrait

A Sarlat, en Dordogne, 24 postiers ont cessé le travail et exercé en droit de retrait en raison du manque de matériel de protection au début de la pandémie de covid-19.

Sur 11 000 agents de la région nouvelle aquitaine, 54 ont pratiqué de la sorte.

Ils entendaient dénoncer l’absence de masque, de gel et de matériel d’hygiène pour se protéger.

Malgré la fourniture de ce matériel et des appels à revenir travailler, ils faisaient état d’une situation anxiogène.

La Poste a décidé de retenir du salaire, les jours d’absences après que les agents aient reçu les équipements de protection en une seule fois, sur le prochain salaire.

Cette décision met en évidence la difficulté d’exercice de ce droit de retrait qui doit être pratiqué en cas de danger grave ET imminent, notions parfois difficile à justifier quand elles doivent être cumulées.

8 Commentaires

  1. Bonsoir,

    Pour moi LaPoste est en tord. Je rappelle également que cas peut faire jurisprudence aux Prud’hommes.

    Rappelons que l’employeur est dans L’OBLIGATION de fournir du matériel de protection.

    En aucun cas ce droit de retrait est injustifié par manque d’absence de protection tel que les masques et gel hydroalcooliques…

    Dans ce cas là, ça donne aux employeurs la porte ouverte pour faire ce que bonne leurs semblent ! Et de ne pas assurez la sécurité de leurs salariés.

    Sans salariés ils y a pas d’entreprise…

    En clair à ce que je peux comprendre de cette article le salarié est bon qu’à se taire au risque de se faire prélever les jours de droit de retraits et pire encore conduire aux licenciements qui est dans ce cas injustifié et abusive…

    • Bonjour,

      Petite précision, dans ce cas, le droit de retrait avait duré après la fourniture du matériel de protection.

      C’est l’origine du litige.

  2. Bonjour, qu’elle bonne idée de parler de protection.
    Petite question, est-ce normal que les personnes travaillant dans les agences, préparateurs, allant même jusqu’àu directeur, ne porte pas de masque, allant nous dire qu’ils font se qu’ils veulent ??????
    Une distributrice lui a fait remarquer, elle ne portait pas de masque, il lui en a donner un, en plaisantant elle lui a dit qu’elle ferait comme lui, il lui a répondu ” c’est obligatoire, si tu ne le met pas, alors casse toi.”
    Ya de quoi être dégoûter non ?

    • Bonjour,

      Si les personnes ne respectent pas un éloignement de plus d’un mètre, il faut un masque, c’est encore la règle. Et c’est valable pour tout le monde.

    • Eh bien,c’est pas respecté partout alors. Je dis ça parce que par exemple dans mon depot(en Alsace), tous portent un masque: le chef du dépot et les autres employés.

  3. Ah oui ! Donc la c’est plus la même chose si après fournitures le droit de retrait est injustifié.

    • Tout à fait, c’est un droit qu’il faut utiliser avec précaution et discernement pour le conserver pour des situations critiques.

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