Depuis le 15 juillet dernier et l’incertitude sur le versement des acomptes, nous sommes les témoins de quelques drames humains.

Quasiment un an jour pour jour, avec le décalage des salaires, nous revivons la même situation angoissante.

Nous pouvons dire pire, puisque cette fois-ci l’argent n’est pas versé. Il le sera, dit on, avant mercredi.

De plus, ce qui nous tracasse, c’est qu’il y a eu, quelque part, un raté, une erreur, un manquement, un bug comme ils disent…

Vous connaissez, toutes et tous, l’importance de la qualité pour notre direction. Notamment pour le courrier, puisque le temps max finit doucement d’achever le prospectus chez Adrexo.

Quand on exige, il faut être exigeant soi-même !

Vous vous souvenez du mea-culpa de la banque il y a quelques mois ?

Ben aujourd’hui, ce serait des programmes qui sont perdus on ne sait où mais c’est sûrement de la faute d’un ordinateur. Sûrement…

Quoi qu’il en soit, ce « retard » (espérons que ce ne soit qu’un retard) fournit nombre de drames dans la vraie vie. Nous ne sommes pas dans un monde virtuel quand nous distribuons.

Beaucoup de salariés qui doivent affronter la situation vivent des moments très pénibles.

Juste un exemple qui exprime le désarroi de celles et ceux qui n’ont rien reçu.

Une distributrice qui travaille dans un relais du sud-est de la France, qui a un acompte permanent, part tranquillement mercredi 15 juillet au supermarché faire ses course. Le 15 du mois est aussi le jour où son loyer est prélevé. Confiante, le chariot rempli comme d’habitude, vint son tour de passer en caisse. Au moment de payer, la caissière l’informe que sa carte bancaire « ne passe pas » et qu’il faut laisser le caddy en bout de caisse et de rentrer chez elle la honte au front.

Son responsable d’agence a dû lui prêter de ses propres deniers, afin qu’elle puisse « tenir » un maximum en attendant que ça s’arrange.

C’est un exemple mais il y en a malheureusement plein d’autres.

A notre humble avis, la qualité risque de ne pas être partout présente la semaine prochaine. Au moment où quelques « petits paquets» arrivent, ça tombe mal !

Rien à bouffer, pas d’argent pour l’essence, pas de respect…

Oui on sait madame la direction, c’est indépendant de votre (mauvaise) volonté.

Quoi qu’il en soit, merci à toi Patrick, qui est un vrai homme de terrain, pour ta compassion.

Tiens bon Ethel.

Tenez bon toutes et tous puisqu’il paraît qu’il faille attendre encore un peu…