Alors que les actionnaires ont annoncé à la dernière e-convention, qui rassembla la plupart des salarié(e)s permanant(e)s en visioconférence, un « rebond » spectaculaire des activités du groupe, la réalité semble moins aguichante…

Les échéances pour certaines créances arrivent. Toutes les cotisations sociales et autres, misent en veille pendant quelques mois, vont sérieusement occuper les esprits éclairés des maîtres absolus de la maison Hoops.

L’activité Adrexo pub, circulant au ralenti, risque de créer des bouchons à la rentrée de septembre. Nous n’avons aucune garantie ni aucune info concernant le traitement des salaires après cette période estivale, qui s’annonce très chaude et parsemée d’épisodes orageux violents…

Il resterait aussi aux actionnaires à boucler la deuxième étape qui mène au tribunal de commerce de Marseille, avec en point de mire la très controversée et contestable fiducie (garantie du dernier prêt contracté par nos amis actionnaires) sur Colis-Privé !

Mais il y a surtout toute l’énergie déployée par les aventuriers de la finance et du business aléatoire pour essayer de prendre la main sur notre syndicat. Pour cela, ils nous proposent des scenarii grotesques et pour le moins à la hauteur de leurs ambitions. Autant dire que les pressions et les menaces venant du dernier étage du siège à Aix-en-Provence, ont autant d’effet sur les membres de la C.A.T. que le lancement du Drive Local auprès de la ménagère provençale de plus de 50 ans. C’est dire…

L’été Adrexien risque d’être mouvementé et plein de surprises, bonnes et mauvaises.

La tentative (avortée) d’ingérence dans les affaires de la C.A.T. n’est pas seulement ridicule, elle démontre aussi la vision « particulière » du dialogue social de la gouvernance du groupe Hopps !

D’ailleurs, ne doutons pas qu’ils tenteront encore quelques stratégies d’un autre monde et d’une autre époque, réservées aux individus pour qui la contradiction et la liberté d’expression ne sont que fantasmes et fadaises !

Ne vous inquiétez pas, nous saurons nous en souvenir pour les prochaines échéances, les négociations qui parcourront la mandature actuelle. Il n’y aura aucun cadeau ni concession. Ce sera tout ou rien pour ce qui nous concerne et notre petit doigt nous dit que nous serons pas seuls dans cette affaire.

Néanmoins, cela explique, en grande partie, les échecs successifs de nos glorieux actionnaires dans les différentes affaires qu’ils eurent ou ont à gérer. La « malchance » chronique… Hein ???

Les courageux actionnaires qui, en arrivant, voulaient casser les dents de tout le monde, ont aujourd’hui besoin d’un orthodontiste à temps plein… Un appel d’offre auprès des spécialistes de la mâchoire serait en cours, d’après nos infos !

Messieurs les faiseurs de rêves en carton, permettez-nous de ne pas vous applaudir… C’est la moindre des choses, non ?