Les plus grands syndicats français, singulièrement affaiblis après d’interminables guerres de succession, quand ce ne sont pas les nombreux scandales qui jalonnent leur actualité, ont atteint leur limite de confiance auprès des salariés français.

Nous pouvons le constater à chaque appel à la « manif » par les différentes organisations syndicales « nationales ». La mobilisation est très faible à chaque fois. En tout cas, bien en dessous des espérances qui animent nos « camarades syndiqués ».

Ce n’est pas faire injure à ces organisations syndicales que de constater la faible intensité émotionnelle suscitée par leur actualité !!!

Prises dans l’inextricable enchevêtrement des contradictions internes à leur organisation, tous ces syndicats incarnent la paralysie qui frappe maintenant depuis de nombreuses années leur « boutique » respective…

Réticents à opter de façon définitive pour un syndicalisme moderne, interactif et transparent, les syndicats « traditionnels » restent arc-boutés de façon maladive sur des bastions dont la base se rétrécit d’année en année.

Ils sont incapables de bâtir la nouvelle offre syndicale, qu’ils appellent pourtant régulièrement de leurs vœux…

Ils se sont enfermés, à l’échelle confédérale, dans une impasse mortelle à terme. Une impasse « habitée » par des petits représentants inutiles passéistes convaincus, des fédéraux complètement déconnectés de la réalité du terrain ou des apparatchiks sans génie et blindés de privilèges en tout genre.

Essayez d’écouter des discours de chaque syndicat il y a trente ou quarante ans et les discours d’aujourd’hui, à part une virgule ou deux, rien n’a changé !!!

Toujours la même complainte et les mêmes excuses pour tenter d’expliquer leurs échecs successifs et leur incompétence avérée.

Certains se comportent même comme des patrons, voire pire…

Chez Adrexo, les représentants de ces syndicats sont aux ordres de leur fédération et ne décident rien sans l’accord ou l’avis « divin » !!!

D’ailleurs, ceux qui se prennent pour des révolutionnaires dans l’entreprise, représentent des syndicats qui souvent provoquent la casse sociale dans de nombreuses entreprises. La liste est malheureusement longue, sans parler de la perte inexorable des acquis sociaux pour tous les salariés de notre pays.

La cause ?

Des compromis pas très clairs avec les syndicats patronaux ou les hautes instances de l’état. Des accords secrets…

Nous en avons été, pour la grande majorité, témoins et surtout victimes…

Une réalité à rebours des postures inutilement dogmatiques adoptées dans les grands-messes syndicales nationales.

Pour la C.A.T. c’est là, au plus près du terrain, que se joue l’avenir du syndicalisme comme de l’avenir des salariés. Là plutôt que dans les états-majors parisiens…

Pas de fédérations ridicules et inutiles, pas non plus de petits chefs régnants au dessus de chaque section syndicale en entreprise. Ni de postures ou d’impostures imposées par un « grand patron » du syndicat.

Chaque section syndicale C.A.T., en entreprise, est autonome et indépendante, comme chez Adrexo. De plus, contrairement aux organisations « classiques », nous ne recevons aucune obole de l’état. Cela permet de ne rien devoir aux maîtres qui nourrissent les syndicats « ordinaires »…

Les seules personnes à qui nous devons des comptes, c’est vous, salariés d’Adrexo.


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