NAO : première réunion ce mardi à Paris

La NAO (Négociation Annuelle Obligatoire) débute ce mardi à Paris.

C’est l’occasion, pour toutes les organisations syndicales représentatives, dont la CAT, de rencontrer la direction pour exprimer les demandes des salariés.

Plusieurs thèmes sont obligatoirement abordés lors de la NAO. Les salaires, la durée et l’organisation de travail ou les demandes de travail à temps partiel, l’insertion professionnelle et le maintien des travailleurs handicapés.

Les mesures concernant l’égalité hommes/femmes au sein de l’entreprise restent un sujet obligatoire pour réduire l’écart de rémunération souvent constatée et lisser les conditions d’accès à l’emploi par exemple.

Depuis le 1er janvier 2017, il est également obligatoire de parler du droit à la déconnexion.

CAT-ADREXO

Admin

2 pensées sur “NAO : première réunion ce mardi à Paris

  • 28 octobre 2017 à 11 11 47 104710
    Permalink

    ne pourrait on demandé lors de la NAO le relèvement du point d’indice des catégories les plus basse des grilles de salaire.
    Soit les “distri” et “techdis” car effectué par exemple un travail d’adjoint chef de centre voir chef de centre quand on est payé seulement 10.54 brut de l’heure je trouve cela un peu fort de café.. et encore plus quand la personne fais le travail d’un adjoint chef de centre n’est payé que comme un distri soit 9.76 de l’heure; Que cette personne soie en mission ou pas..
    D’ailleurs la mission est il me semble, faites pour palier a un remplacement ou a un surcroit de travail pour un poste supérieur à celui occupé, donc !!! la mission devrait être payée au tarif du remplacement effectué… plus primes pour compenser les frais et primes non perçues par le remplaçant…
    Enfait les catégories 1.1 à 1.3, ne sont pas rémunérées au niveau d’exigence du travail demandé…

    A méditer…

    • 29 octobre 2017 à 14 02 25 102510
      Permalink

      Bonjour,

      La convention collective prévoit une grille de coefficients selon la fonction mais il est vrai que les missions effectuées avec une prime d’un montant anormalement bas pose problème.

      Si cet avenant temporaire est un tremplin vers une titularisation sur le poste, il peut être accepté des dispositions temporaires et un effort du salarié. Rappelons d’ailleurs que beaucoup de cadres de l’entreprise ont commencé par être distributeur, ce qui est une excellente chose et prouve qu’il est possible de progresser dans notre entreprise.

      En revanche, si la mission sert juste à boucher un trou avant l’arrivée d’une autre personne ou à faire durablement « fonction de » à bas prix, ce n’est évidemment pas possible et le salarié concerné est en droit de demander une prime équivalente à la différence de salaire puis, à ce que son contrat soit adapté à la réalité de son travail.

      On peut penser que s’il a été choisi pour cette mission, il est en capacité de faire le travail, et doit donc en recueillir le fruit par une juste rémunération.

Commentaires fermés.