Par une ordonnance du 27 mars, le gouvernement a procédé à un ajustement concernant l’interdiction de mettre un salarié protégé en chômage partiel sans son accord.

Normalement, un accord est nécessaire et à défaut, l’employeur ne peut placer un salarié protégé en chômage partiel.

C’est ce que nous vous indiquions dans un précédent article.

Mais, dans une ordonnance précisant quelques dispositions transitoires dans le cadre du dispositif Covid-19, le gouvernement indique désormais que cet accord n’est plus nécessaire :

« L’activité partielle s’impose au salarié protégé au sens des dispositions du titre II du livre IV du code du travail, sans que l’employeur n’ait à recueillir son accord, dès lors qu’elle affecte tous les salariés de l’entreprise, de l’établissement, du service ou de l’atelier auquel est affecté ou rattaché l’intéressé. »

Les salariés protégés d’Adrexo sont donc directement concernés et peuvent être placés en chômage partiel.


En savoir plus sur Syndicat C.A.T. Milee (ADREXO)

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