La presse, la com et la fête aux neuneus !

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Alors que depuis quelques temps, la presse a pris en main les affaires peu glorieuses de nos actionnaires préférés, nous ne sommes pas épargnés par quelques « grands moments » de com distillés par les acteurs « majeurs » de la vie sociale de notre entreprise, pour ne pas dire du groupe Hopps.

En effet, chaque jour nous avons le plaisir dans la presse de tout poil de découvrir des articles qui mettent à jour les difficultés de gestion de nos actionnaires, ainsi que les soucis rencontrés par nous tous salariés d’Adrexo.

Ces articles, au demeurant excellents, donnent l’occasion à chacun des acteurs de l’entreprise de s’exprimer ou de s’expliquer et pas seulement les actionnaires.

Messieurs Pons et Paumier nous pardonneront sûrement si nous commençons par nos « confrères » des organisations syndicales de l’entreprise.

Nous n’allons pas bouder notre plaisir !

Dans l’article du Parisien, une représentante de chez Sud explique qu’elle est inquiète de la situation et que chaque jour elle est proche des (16 000 ?) salariés d’Adrexo.

Nous serions tentés de dire : « Inquiète et proche des salariés chaque jour sauf deux jours en début de chaque mois, puisqu’elle est occupée ailleurs, sur les bords de la Méditerranée à deviser sur vos intérêts, avec d’autres élus des syndicats amis, dans des réunions festives près, voire très près, de la piscine de l’hôtel qui les accueille ».

Une réunion préparatoire du comité d’entreprise qu’ils appellent ça les bronzés du C.E !!!

Nous pourrions dire la même chose du représentant de la CGT qui s’exprime, sous couvert de l’anonymat, dans le même article.

Le pompon revient quand même à un autre représentant de chez Sud qui s’exprima, dans le journal La Dépêche. Morceaux choisis : « Il enchaîne également sur des conditions de travail “lamentables” avec “un outil qui permet de suivre via un GPS les salariés”.

Bon, il se peut parfois que notre planète accueille des « gens » venus d’ailleurs. Les affirmations de ce délégué éclairé relancent cette théorie.

Comment un délégué d’une organisation syndicale qui a signé l’accord sur le temps de distribution en juillet 2016, c’est à dire il y a trois ans révolus, peut dire, encore aujourd’hui, que les salariés sont suivis en temps réel par un GPS ?

Hallucinant !!!!

La Dépêche rectifia rapidement le tir en publiant un autre article plus “conforme à la réalité”.

Méfiez-vous des informations que vous livrent certains syndicalistes complètement largués, pas du tout au courant de vos soucis ou de la dégradation de vos droits et intérêts. Bref, de la réalité !

Pour les autres organisations syndicales pas de son, pas d’image. Peut-être pas concernées ou trop “proches” de certains acteurs en difficulté dans cette affaire…

Pour ce qui concerne nos actionnaires sous-doués, parfois ce n’est pas mieux. Même combat pouvons-nous dire…

M. Pons qui, en ces temps troublés, fait feu de tout bois et n’est pas avare, lui non plus, en explications ou informations pour le moins « hasardeuses ».

Sûrement troublé lui aussi…

Comme celle-ci par exemple : “Un temps max a été instauré pour réduire les coûts de distribution. Concrètement, si un livreur dépasse le temps prévisionnel de sa tournée, les heures supplémentaires non-prévues ne sont pas payées.

M. Pons nous explique, par cette réflexion, comment réinventer le travail dissimulé chez Adrexo. Vraiment hasardeux !!!

Dans une autre com, il explique que le groupe a trouvé un ou des (heureux?) partenaires très sympas qui ont mis 30 millions dans le nourrain. Il dit aussi que ces 30 millions sont en trésorerie alors qu’ils ont été dépensés pour payer les salaires de juin, juillet et août. Donc yen a plus des pépettes…

Pourtant il se défend en expliquant que 30 autres millions vont tomber du ciel avant le 31 décembre afin de réaliser de grandes choses ensemble !!!

Ensemble ? C’est avec qui ? Son copain inséparable ?

Payez déjà les salaires du mois de septembre Monsieur Pons et ne traînez pas trop !

Ces affirmations « positives », de notre pilote officiel de l’écurie Porsche, sont relayées par tous les médias où il a accès. Le tout avec une morgue qui ferait peur aux croque-morts les moins scrupuleux.

Dans un dernier acte de bravoure, l’empereur de Hopps-group nous gratifie généreusement d’une information surprenante.

En effet, il déclara à propos de la prochaine assemblée générale des actionnaires : «cette réunion est un non-sujet puisque les actionnaires ont déjà été informés de la situation».

Ah bon ????

Tout serait donc déjà arrangé entre amis ?

Si M. Pons le dit… Et nous qui étions si inquiets !

Cher(e)s collègues, vous pouvez enterrer tous vos doutes et vos craintes, nos sous-doués et nos bronzés rament dans le même sens en entonnant leur chant du cygne !

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11 Commentaires

  1. bonjour et oui tout et dit. chez nous en bretagne apres la visite de fo avant les vacance qui nous annonce cheque cadeau pour aoute . aujourd hui toujourd rien .jeudi c etait au tour de sud de venire nous racontait leur salade mais bien sur rien dans les main sinon le blabla habituelle . je pensse un bon coup de pied dans la fourmiliere pour mieux repartire

    • L’entreprise n’a pas versé la subvention pour les chèques cadeaux, il faudra donc attendre.

    • Bonjour

      Je ne comprend pas votre rôle avec les actionnaires, vous êtes la pour dénoncé et après, vous écrivé beaucoup de choses mais au comité d’entreprise on nous dit que vous êtes muet ?

      Joël

      • Bonjour,

        Nous intervenons au comité d’entreprise en tant que de besoin.

        Mais les attributions du CE sont sur l’économique et le social et ce n’est pas une instance de négociations.

        Des questions sont posées à l’avance, les réponses sont données en réunion.

        Vous entendriez le niveau des échanges, vous seriez dégoûtée d’y venir… c’est affligeant !

  2. Bonjour puisque que vous y faites allusion et le jour de paye arrivant auriez vous entendu quelque bruit de couloir sur un éventuel versement de salaire ? en espérant qu’ils ont hérité de leur tonton d’amérique

  3. Bonjour

    La Cat va aller au golf pour le ras le bol. Comment vous rejoindre. Drapeaux de quelle couleur. Nous allons enfin vous voir, il ne suffit pas d’écrire.

    Joël herse

    • Bonjour, nous ne pouvons nous exprimer ici sur ce sujet. Pouvez vous utiliser la rubrique « nous contacter » afin de nous laisser votre numéro de téléphone afin que nous puissions vous contacter ?

  4. En se qui concerne le positionnement gps on vous demande de pointer devant la boîtes à lettres croyez-vous que ce n’est pas du flicage le plus fort on vous a demandé de signer le document ce que j’ai refusé il y a transfert de responsabilité si vous contrôlait votre badgeuse devant la boîtes à lettres elle vous vois où quelques fois très loin en cas de litige ce document peut se retourner contre vous vous avez déposer le courrier a 100 mètres de la boîtes

    • Bonjour,

      On nous demande de pointer devant la boîte alors qu’avant, cette confirmation était automatique.

      Au moins, désormais, c’est le distributeur qui gère cette action.

      Vous avez raison de refuser de signer un document là dessus, d’ailleurs, il n’aurait aucune valeur.

      Pour ce qui est du flocage, nous ne trouvons pas qu’il soit démontré que cela. En effet, depuis le début de l’utilisation de la badgeuse, la trace gps est générée par des points toutes les 10 secondes, ce traçage s’enregistre dans l’appareil et n’est pas transmis en temps réel.

      Ajouter un point pour dire que l’adresse a été distribuée ou non distribuée ne change pas grand chose et surtout ne démontre rien de plus que la première trace.

      La Cour de Cassation s’est prononcée sur cette géolocalisation, et indique qu’elle doit être proportionnée au but recherché. En l’espèce, d’abord la mesure et le contrôle du temps de travail.

      L’action d’acquittement du courrier sert à pouvoir prouver la bonne exécution de la distribution et aussi de pouvoir faire remonter les adresses non distribuées aux clients qui peuvent ainsi traiter les adresses erronées.

      A terme, ce sera une vraie valeur ajoutée par rapport à notre concurrent.

      L’activité courrier peut être une vraie moyen de professionnalisation pour nous, distributeurs, et l’activité n’est pas désagréable et mieux considérée, et cette manipulation sur la badgeuse n’est pas très contraignantes.

      Malheureusement, on peut s’interroger sur la réelle volonté de l’entreprise dès l’instant où elle se prive volontairement d’une partie de ces informations en arrêtant les badgeuses au temps Max.

  5. Dans cette “méthode suicidaire” de la direction de HOPPS GROUP – ADREXO avec le temps MAX, je ne peux reconnaître que la volonté consciente ou inconsciente de faire couler la branche ADREXO, car le fait qu’il n’y aura que entre 50 et 65 % des pubs et adressés qui pourront être distribués jusqu’au bip d’arrêt forcé, les clients du groupe du côté de sa branche ADREXO devraient commencer à être mécontents du service payé de leur prestataires peu performants et se retirer petit à petit. Pendant tout ce temps, il y aura un processus de baisse d’activité, de départ de distributeurs, de fermetures de dépôts etc. Quel est l’intérêt des deux ou trois actionnaires de HOPPS GROUP pour cette évolution conséquente ? Est – ce qu’une entreprise en plein déclin se vend mieux ou est – ce que cela leur permet de faire des profits pendant une période intéressante ?
    Je ne comprends pas très bien, mais je ne crois pas qu’ils soient “sous – doués” sur le plan de leurs intérêts économiques !

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