Depuis mai dernier, la grille conventionnelle des salaires était totalement désorganisée du fait de la hausse du SMIC.

Par exemple, les salariés payés au coefficient 2.1 se voyaient rattrapés par ceux du niveau inférieur.

La direction avait l’obligation de respecter l’esprit de la grille conventionnelle et évidement que la progression des salaires soit maintenue en fonction des coefficients.

Pour autant, dans le cadre de N.A.O. (Négociations Annuelles Obligatoires) qui n’en étaient pas, l’entreprise avait tenté de faire croire que le sujet était du ressort de ces négociations.

Bien entendu, il n’en est rien car ces évolutions correspondent juste à l’application des mesures légales d’augmentation du SMIC.

Devant le refus des syndicats de rentrer dans ce jeu, et particulièrement de la C.A.T. qui estime que les négociations n’ont pas été menées de manière loyale, la direction se voit imposée de mettre en place la nouvelle grille de rémunération elle même et, bien entendu, de la mettre en application avec un effet rétroactif à mai 2022.

Ainsi, les salaires sont revalorisés (sauf les 1.1 et 1.2 qui l’ont déjà été en mai et le seront de nouveau en août) de la manière suivante :

Pour l’avenir, et afin que la situation ne se renouvelle pas à chaque augmentation du SMIC, tous les coefficients seront revalorisés dans les mêmes proportions que le 1.1.

La prochaine augmentation interviendra au 1er août prochain.