Et si le bien être au travail était une clé du succès ?

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La C.A.T. défend depuis toujours la notion de respect des salariés afin qu’ils puissent travailler sereinement et s’impliquer dans le fonctionnement de l’entreprise.

Il ne s’agit pas de promouvoir une quelconque co-gestion mais juste de favoriser un travail dans une ambiance agréable et avec des rapports humains “normaux”.

40% des salariés interrogés, et plus parmi les plus jeunes, indiquent que l’ambiance du bureau est source de bonheur au travail.

Et quoi de mieux qu’un salarié heureux pour rendre des services à son entreprise ?

Dans les entreprises “modernes”, le bien être au travail ne consiste plus à installer quelques canapés dans la salle de café ou quelques écrans pour distraire ses troupes, mais à se préoccuper chaque jour de la bonne compréhension des orientations de l’entreprise en expliquant et en suscitant l’adhésion.

C’est par l’engagement des équipes à la stratégie et au fonctionnement de l’entreprise que le bien être se fait le plus présent.

Autant le mal être au travail est de plus en plus couteux, le bien être peu rapporter gros et s’avère peu couteux.

Peu couteux car il est le fruit d’une politique globale de l’entreprise qui passe par une bonne formation des managers

Si votre responsable est agressif et ne répond pas aux demandes, c’est probablement parce qu’il n’est pas compétent et qu’il n’est pas à l’aise dans sa fonction. C’est d’avantage une réaction visant à se protéger et à dissimuler ses manques qu’une réelle agressivité.

S’il savait, il aurait tout intérêt, et pour lui en premier, à répondre à vos interrogations et à donner du sens à ses instructions.

Interprétant ce qu’il pense être une politique d’entreprise, et isolant les salariés et finalement en les méprisant, il coute cher à la boite qui doit recruter d’avantage et supporter le coût d’un turn over hors normes.

Qualité moindre, ambiance détériorée, coût de recrutement et de formation en forte hausse, affaiblissement de la réputation de l’entreprise, tant d’éléments qui coutent énormément d’argent et qui, surtout, pourraient être évités.

Que dire aussi de la théorie utilisée dans de nombreuses sociétés de service qui précise qu’un salarié bien traité, traite mieux ses clients. Le moral des cadres est aujourd’hui bien bas, tout cela se récent inévitablement auprès des clients qu’ils rencontrent.

Victor Waknine a inventé un Indice de bien-être au travail qui est calculé sur la base des données sociales de l’entreprise. Chaque année, il est mis à jour et publié par la mutuelle Apicil.

En 2020, le coût moyen du “désengagement” et de “la non-disponibilité” était de 14 310 euros par salarié (turn over, arrêts de travail et maladie, retards…). Jusqu’à 63% de ces coûts sont maîtrisables pour les entreprises et surtout par les managers qui sont ceux qui sont en maitrise des différents leviers.

Les bons hommes aux bons endroits…

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1 Commentaire

  1. C’est quand même ahurissant d’arriver à se poser cette question !
    cordialement

Les commentaires sont fermés.