Les syndicats “défenseurs des salariés” : Le vice et la berlue

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Pendant la période électorale, il est de bon ton d’écouter ceux qui promettent beaucoup mais qui ne font pas grand chose…

A chaque élection, l’offre est alléchante et la foire aux promesses est ouverte.

Jacques Chirac avait rendu célèbre la phrase bien connue : “Les promesses n’engagent que ceux qui les croient !

Même si cette réflexion est terrible, elle est, par ailleurs, tellement vraie.

Chaque élection vous apporte son lot de promesses et d’espoirs.

En vain !!!!

Si l’on fait le tour des popottes, il est clair que tous ces bonnimenteurs font pendant cette période le plein de “cocus” !

La CFTC, la CFDT, Sud et dans une moindre mesure la CGT, tous KO.

Les incompétents qui siègent au C.S.E. nous prouvent que le fossé de la bêtisé et de l’incompétence est très profond.

D’ailleurs, les salariés ne se sont pas trompés et sanctionné ces inutiles.

La C.G.T. est passée de peu mais seulement grâce à une trahison orchestrée par les “garants des valeurs” de ce syndicat en bois.

Bel état d’esprit, n’est-ce pas ?

Vous voyez le genre…

Les mensonges sont toujours, un jour ou l’autre, découverts.

La noix d’honneur revient à F.O. qui vous indiqué qu’un procès en cours allait sauver tout le monde et que le syndicat avait “osé” aller au tribunal !

Après une rapide recherche, la vérité est tout autre.

Le vaillant syndicat “défonceurs des intérêts des salariés” s’est fait démonter par la cour d’appel d’Aix-en-Provence alors qu’il souhaitait voir juger plusieurs choses :

  • juger nulle et de nul effet la disposition conventionnelle de la distribution directe sous l’article 9 du chapitre III conditionnant le paiement des jours fériés chômés des 25 décembre et 1er janvier au fait qu’il soit nécessaire de travailler « le jour ouvrable précédent consécutif à chacun de ces jours »,
  • juger que le paiement des jours fériés chômés des 25 décembre et 1er janvier est dû dès lors que ces jours fériés sont normalement travaillés,
  • juger que la défenderesse compromet volontairement l’exécution de l’accord collectif d’entreprise concernant la mesure du temps de distribution et son avenant numéro 1;
  • suspendre le système d’écrétage mis en place et, subsidiairement, enjoindre à la défenderesse de mettre en place un système de mesure du temps de travail infalsifiable et conforme à la réalité des heures travaillées par les distributeurs, sous astreinte de 5’000 euros par jour de retard à compter du 15e jour suivant la notification de la décision à intervenir, le tribunal se réservant la liquidation de l’astreinte à 60 jours sur simple demande du requérant.

Mais, la procédure utilisée (le référé) ne pouvait que provoquer un échec. Cependant, il fallait faire parler, faire semblant et surtout annoncer partout que le syndicat “allait au tribunal”, même si tout le monde savait déjà que c’était en pure perte.

Le juge ne s’y est pas trompé et a indiqué par ordonnance en date du 22 octobre 2019, qu’il n’y avait pas lieu a référé.

Retour à la case départ, aucune décision !

Par déclaration au greffe du 5 novembre 2019, le syndicat FO a tout de même relevé appel mais limité ne concernant que la disposition conventionnelle relative aux jours fériés chômés.

On abandonne donc tout le reste, et on fait appel sur le thème des jours fériés du 25 décembre et 1er janvier.

Exit les problèmes de badgeuses, pour cette fois, les distributeurs attendront.

Mais là encore, le “vertueux” syndicat fait n’importe quoi. Comme d’habitude !

La Cour d’Appel n’a pas eu à se gratter la tête très longtemps pour réexaminer le dossier, et pour cause, la Cour indique :

“L’article 1635 bis P du Code général des impôts a institué un droit d’un montant de 225 euros dû par les parties à l’instance d’appel lorsque la constitution d’avocat est obligatoire devant la cour d’appel.

Aux termes des articles 963 et 964 du Code de procédure civile, sauf en cas de demande d’aide juridictionnelle, l’auteur de l’appel principal justifie, à peine d’irrecevabilité de l’appel, de l’acquittement du droit prévu à l’article précédent.

En l’espèce, non bénéficiaire de l’aide juridictionnelle, le syndicat presse éditions publicité < FO > et le syndicat section < ADREXO > n’ont pas acquitté la contribution visée à l’article 1635 bis P du Code général des impôts.

L’irrecevabilité de l’appel est en conséquence prononcée.

PAR CES MOTIFS :

La Cour,

Par décision contradictoire,

en dernier ressort,

Déclare l’appel irrecevable “

Il fallait donner un timbre fiscal et nos apprentis juristes ont oublié de le faire…

Pourtant le syndicat d’entreprise était aidé de sa fédération comme vous pouvez le lire plus haut. Heureusement non ?

Donc, Plouf…. terminé !

Pourtant, le 2 avril 2021, nos collègues syndicalistes écrivaient :

CQFD !

Cliquez sur ce lien si vous voulez lire le jugement complet.

Des actions efficaces, sans grands discours, c’est loupé pour les actions et on comprend pourquoi il ne fallait pas trop faire de discours là-dessus.

Eh, Farce Ouvrière, paye ton timbre..!

Mdr !!!!

Farce Ouvrière vous a tout simplement menti et pris pour des c..s (une spécialité ?) et ce n’est pas fini !

Ou n’était-ce peut être qu’un poisson d’avril..?

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10 Commentaires

  1. Je ne veux plus recevoir vos alertes
    Desinscrivez-moi immédiatement de vos fichiers
    Au lieu de vous faire la guerre entre syndicats vous feriez mieux de vous serrer les coudes
    A vous entendre tout est de la faute des autres mais jamais de la vôtre
    Je ne veux plus entendre parler de vous

    • Bonjour,

      C’est tout à fait votre droit et vous avez la possibilité de vous désinscrire vous même en bas de chacun de nos messages.

      • C’est exactement ce que je fais
        Je décoche et à chaque fois l’encoche est remise automatiquement
        Arrêtez donc de prendre les gens pour des imbéciles

  2. Bonjour les feuilles de routes pourront être faites demain ? Car on a ceux de cette semaine à récupérer aussi

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