Bruit de cuisine… !

Léonardo Milone, l’ancien secrétaire du comité d’entreprise, est officiellement mis en cause dans des manœuvres frauduleuses au préjudice du C.E. Adrexo.

L’entreprise a engagé une procédure de licenciement pour faute qui est actuellement examinée par la Direccte puisqu’il faut une autorisation de l’inspection du travail pour que le licenciement soit autorisé.

La question semble posée sur l’étendue de la fraude et surtout de savoir si elle est le fait d’une seule personne. En l’espèce Léonardo Milone, si elle a été accompagnée par d’autres complices.

De quoi s’agit il ?

La C.A.T. a, depuis plusieurs années, dénoncé ces faits, et bien d’autres, force est de constater, que nous avions raison.

L’utilisation des fonds, et particulièrement du budget de fonctionnement, était sujet à de nombreuses critiques et semble avoir été employé à bien d’autres fins que le fonctionnement du comité d’entreprise.

Que ce soit dans les voyages organisés à grands frais (mais au soleil quand même) pour nos célèbres « bronzés », des réunions rapides mais nécessitants 2 à 3 jours de déplacement ou de l’utilisation abusive du budget pour offrir de nombreux cadeaux et douceurs à toutes les équipes du sièges, et ce chaque année.

Mais surtout le scandale des chèques cadeaux.

Edités en plus grand nombre, pour servir un syndicat de cadres et quelques « intéressés » qui bénéficiaient d’un retour du fournisseur.

Tout cela, bien entendu, payé par le comité d’entreprise.

Vous seriez bien inspirés de nous dire que cela n’est pas nouveau, et que reprendre ces faits n’apporte pas grand chose.

L’origine des faits a déjà fait l’objet de multiples textes mais les choses s’accélèrent aujourd’hui avec la procédure de licenciement, pour ces motifs, du prétendu escroc.

A l’époque, nous avions été attaqués en diffamation par le C.E. et par des élus de la CFTC, de F.O., de SUD, de la C.G.T., et de la C.F.E. C.G.C., tout ce petit monde ayant ensuite abandonné sa procédure qui conduisait vers une catastrophe pour eux.

Aujourd’hui, ce sont nos amis de la C.F.E. C.G.C. dont l’ex-trésorier du C.E., Jacques COMETS, qui s’alarment, s’angoissent, s’affolent*, vraisemblablement, puisqu’ils demandent, à qui veut bien l’entendre, de rédiger une attestation pour indiquer que Monsieur MILONE était bien le seul à « en croquer ».

Or, nous savons, et tout le monde sait, que ce n’est pas le cas.

La distribution de chèques cadeaux à des personnes qui en avaient déjà perçu un, est une inégalité interdite surtout lorsque le C.E. n’a pas été consulté et informé.

La direction, elle aussi, à laissé faire !

L’aménagement intérieur de son habitation, le financement de matériel informatique puissant, surtout sans consultation de l’institution est aussi une faute.

Bref, aujourd’hui, il suffit de lire et d’avoir lu notre site pour être parfaitement informé de l’ampleur du préjudice et de l’identité des auteurs.

Mais la direction a laissé faire !

Elle se réveille depuis que Monsieur MILONE n’est plus le secrétaire du C.E. et ne peut plus lui servir pour quelques tambouilles maison, il devient donc urgent de le liquider.

Mais les autres ?

Certains ont été complices des faits cités ci-dessus, et ne sont que les prête-noms d’instigateurs apprentis délinquants.

Nous risquons, et ca promet quelques bonnes rigolades, de voir ceux qui accusaient jadis la C.A.T. de diffamer, dire aujourd’hui qu’ils n’étaient au courant de rien ?

Bizarre non ? Vous avez dit bizarre ?

Une mémoire défaillante sans doute.

Mais comment la Direccte et le juge vont interpréter ce syndrome en lisant les affirmations des accusateurs de la C.A.T. datant juste de quelques mois, et les attestations des mêmes accusateurs qui disent aujourd’hui qu’au grand jamais, il n’ont eu connaissance de tout cela !!!

Le C.E. était constitué d’un panier de crabes dont certains spécimens ont été exfiltrés dans le nouveau C.S.E., avec la complicité de la direction, et mis en avant pour avoir la main sur l’institution et s’assurer de sa docilité et perpétuer les bonnes habitudes…

Chers salariés, ne vous inquiétez pas, nous n’avons pas le même problème de mémoire, et nous saurons rappeler que tout ce petit monde doit finir dans le même prétoire.