La C.A.T. – ADREXO représente tous les salariés

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La C.A.T. ne souhaite pas différencier les salariés de l’entreprise.

Qu’il soit employé, distributeur, manutentionnaire, chauffeur, agent de maîtrise ou cadre, il est salarié de l’entreprise.

Il n’y a pas les employés d’un coté et les “chefs” de l’autre.

La vie d’une entreprise fait qu’ils sont tous concernés par les actions syndicales, chacun à leur niveau, mais tous associés dans la même volonté de progrès et d’amélioration.

La raison d’être d’un syndicat, c’est de revendiquer, protéger et défendre.

En face, nous avons une direction qui reçoit leurs instructions d’actionnaires qui n’ont pas du tout les mêmes intérêts que les salariés.

Monter une catégorie de salariés contre une autre, est un moyen de diviser et d’affaiblir la représentation syndicale.

C’est pourquoi, nous accompagnons tous les salariés.

Est-ce un problème ?

Nous pensons que non.

Parfois, l’employé peut ne pas apprécier le comportement de son chef et le considérer comme un ennemi.

Pour autant, ce “chef” est, lui aussi, sous les ordre d’un responsable, et ne fait pas toujours ce qu’il veut.

Même si le conflit provient souvent d’un problème de forme, d’un déficit d’explication, ou d’une décision trop autoritaire, il n’est pas forcément le fait du “chef” mais peut être celui d’une volonté du supérieur ou de la direction générale.

Dans le réseau Adrexo, il y a des responsables de grande valeur et il est clair qu’ils “régulent” un réseau d’agence qui aurait déjà explosé depuis longtemps s’ils n’étaient pas la.

Vous qui êtes employés, croyez vous sérieusement qu’un responsable “difficile” n’ai pas, lui aussi, un problème avec sa hiéarchie ?

Croyez vous qu’il se lève le matin en cherchant ce qu’il pourra faire pour vous embêter aujourd’hui ? A l’évidence, ce genre de comportement déviant et manipulateur est à la marge et pas plus présent dans l’entreprise que dans une autre.

C’est pourquoi nous pensons qu’il faut défendre et représenter tous les salariés et adapter notre attitude et nos demandes selon le profil concerné.

Il n’y a aucun incompatibilité entre toutes les catégories de salariés et ils doivent se sentir épauler par notre syndicat même si chaque catégorie à des missions différentes.

C’est de façon certaine, par l’unité des salariés, qu’ils deviendront plus forts, ensemble.

Autre exemple : croyez vous réellement que les changements incessant de salariés distributeurs dans une agence permettent aux responsables d’avoir un certain confort ?

Clairement non ! C’est tout le contraire et ils préféreraient sans doute pouvoir les accueillir dans de meilleurs conditions, les former, les garder et les faire progresser dans l’entreprise.

Croyez vous que le manque de matériel, que le calcul des salaires soit de leur fait ?

La encore, bien sur que non. Ils préféreraient gérer la production et la productivité, comme ailleurs, mais avec bienveillance, alors qu’ils subissent les décisions des algorithmes, ce qui engendre un mécontentement qu’ils assument, étant en première ligne, mais dont ils ne maîtrisent pas l’application.

Ça aussi, c’est frustrant…

Pour nous, c’est par des actions globales, avec tous les salariés, que nous seront plus forts.

11 Commentaires

  1. C’est une argumentation qui me convainc en général. Ce qui me manque, c’est la précision ou bien la concrétisation, à la fin, en donnant quelques exemples ou idées pour l’avenir de 2020, après les élections professionnelles et la nouvelle représentation des délégué es du personnel dans le nouvel organisme de représentation et de “co – gestion” de l’entrerise après le CE. C’est dans cette situation plus que risquée pour le financement et les investissements dans la branche
    ( mourante ? ) d’ADREXO ( pubs + adressés ).
    Comment la CAT veut avancer vraiment à faire bouger cette équipe dirigeante des 3 actionnaires pour améliorer les conditions de travail de tous les employés , en plus de la poursuite de la collecte de dossiers c. les kms et les heures de travail réelles pour les Prud’hommes ?

    • Bonjour,

      Nous évoquons dans cette article la vie des salariés et surtout la cohabitation des différents salariés, de niveaux hiérarchiques différents, qui ont intérêts à vivre ensemble le mieux possible avec un intérêt commun.

      Sur ce sujet, nous avons mis de coté les problèmes de gestion actuel mais vous avez raison, ils sont de nature à influencer les rapports humains. Peut être pas dans la qualité des relations, car paradoxalement, les difficultés financières ont pu souder des équipes autours de valeurs et l’absence d’investissement a pu être démontré, non pas par une volonté du manager, mais par une carence d’investissements.

      Il reste beaucoup à faire pour améliorer les conditions de travail et donc de rémunération, mais nous venons de si loin. Demain, nous l’avons déjà dit, nous ne voyons pas d’avenir avec l’actionnariat actuel qui ne peut faire face aux obligations financières nécessaires à la survie de l’entreprise.

      La survie et la pérennité passe par l’investissement et le développement des activités et par la mise en place d’une véritable politique de gestion de l’excellence opérationnelle qui ne peut se faire que si les salariés sont traités “normalement”.

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